L’ancien candidat à la mairie, Michel Savard, a souligné au conseil municipal que lorsque la Ville applique la loi 31, les projets ne sont pas présentés au CCU.
Une voisine du projet, Mme Marion Corbeil, est mécontente car une fois le projet complété, 12 balcons feront face à sa maison au lieu de faire face à la rue Labelle. Le maire Luc Brisebois a déclaré qu’il y a beaucoup de demandes sur sa rue, car elle est dans le périmètre urbain avec service d’autobus.
Ce n’est pas la première fois que la Ville veut utiliser le projet de loi 31. Elle étudie actuellement un projet de construction de logements multifamiliaux (H-4) sur la rue de la Colline, où seules les maisons unifamiliales (H-1) sont autorisées. Les Amis s’opposent à cette demande pour la rue de la Colline, et nous vous encourageons à laisser un commentaire en utilisant ce formulaire Web créé par la Ville (date limite 23 avril 2025).
Les Amis invitent la population à écouter la plaidoirie de Mme Maude Marcotte, résidente de la rue de la Colline, qui, entre autres, explique l’esprit de la loi 31 dans le cadre de la Consultation publique sur les projets de règlements modifiant la réglementation d’urbanisme.
Notre position sur l’utilisation du projet de loi 31 par la Ville : la Ville devrait identifier les terrains qui seront acceptables pour une densité plus élevée plutôt que d’y aller au coup par coup. A minima, les recommandations de l’Ordre des urbanistes du Québec devraient être mises en place par la Ville, telles que l’adoption d’une « résolution-cadre » comme étape préalable avant d’avoir recours au projet de loi 31.
Selon l’Ordre des urbanistes, la résolution-cadre devrait comprendre une identification des territoires d’application du pouvoir, le respect des objectifs du plan d’urbanisme, des critères d’analyse pour les projets et des conditions minimales.
Notre mandat est d’assurer un développement immobilier harmonieux dans la région en toute transparence et dans un contexte d’acceptabilité sociale.
